Département d’État des États-Unis
Michael R. Pompeo, secrétaire d’État
Le 13 octobre 2020
En 2018, le président Donald Trump a retiré les États-Unis du Conseil des droits de l’homme des Nations unies en raison de son parti pris bien établi contre Israël et des règles d’adhésion qui permettent l’élection des pires auteurs de violations des droits de l’homme au monde pour siéger au Conseil. Avant de prendre cette décision, et après leur retrait, les États-Unis ont exhorté les États membres des Nations unies à prendre des mesures immédiates pour réformer le Conseil avant que cela ne devienne irréparable. Malheureusement, ces appels sont restés lettre morte et aujourd’hui, l’Assemblée générale des Nations unies a une fois de plus élu des pays présentant un bilan abominable en matière de droits de l’homme, notamment la Chine, la Russie et Cuba. Le Venezuela a été élu en 2019.
Ces élections ne font que valider davantage la décision des États-Unis de se retirer et d’utiliser d’autres lieux et opportunités pour protéger et promouvoir les droits humains universels. Par exemple, en septembre de cette année, les États-Unis ont organisé un événement majeur pendant la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations unies, axé sur la signification toujours actuelle de la Déclaration universelle des droits de l’homme. L’année dernière, le président Trump a organisé un événement historique sur la liberté de culte.
L’engagement des États-Unis en faveur des droits de l’homme va bien au-delà des mots. Grâce à l’action du département d’État, nous avons puni les auteurs de violations des droits de l’homme dans le Xinjiang, au Myanmar, en Iran et ailleurs. Nos engagements sont clairement énoncés dans la déclaration des Nations unies et dans notre bilan en matière d’actions. Les États-Unis sont une force du bien dans le monde, et le seront toujours.
